Consultations sur la Convocation de FGI Se commencent
17-févr.-2006
GENÈVE - Le Forum sur la Gouvernance d’Internet (FGI) qui va être convoqué plus tard cette année va traiter tels sujets comme le cybercrime, le multilinguisme et le développement du rôle d’Internet comme outil de développement, a déclaré un communiqué de presse diffusé par le Centre de Nouvelles des Nations Unies.
Le Conseiller Spécial du Secrétaire Général pour le Sommet Mondial sur la Société de l’Information (SMSI), M. Nitin Desai, a tenu des consultations sur la convocation de FGI à Genève les 16 et 17 Février. Le but des consultations était de développer une compréhension commune parmi toutes les parties prenantes sur la nature et le caractère de FGI. La réunion a discuté le champ de travail de FGI et les priorités essentielles ainsi que les aspects relatifs à sa structure et son fonctionnement.
La réunion inaugurale de FGI est prévue d’avoir lieu à Athènes, Grèce, en Octobre ou en Novembre 2006, avec plus de 500 participants.
"Ceux qui participent aux consultations sont atteints à un accord général que la gestion de FGI pourrait être faite conjointement par les gouvernements, la société civile, les organisations commerciales et la communauté d’Internet," a dit M. Desai.
"Sur d’autres sujets, une proposition était que le FGI doit discuter des sujets spécifiques, comme spam et les actions illégales ou malveillantes connues comme cybercrime, constatant, pourtant, que certaines actions comme envoyer ou afficher la pornographie, pourrait être considérées comme crime dans un pays et non pas dans un autre. Une autre proposition était que le Forum doit concentrer sur les sujets de transparence et renforcement des capacités, même si le FGI n’avait pas un pouvoir de décision," a-t-il ajouté.
"En tout cas, les pays développés voudraient assurer que le FGI avait un rapport avec les intérêts de développement. Dans cet égard, ils ont introduit des sujets de coûts d'interconnexion, accès à Internet et les conditions sous lesquelles les utilisateurs d’internet dans les pays développés peuvent acquérir un logiciel," a-t-il souligné.
"Le FGI pourrait présenter un espace où des différents acteurs peuvent sans fard discuter les dimensions techniques, politiques, sociales et économiques de l’internet," a conclu M. Desai.